Dans l’écrin patrimonial du couvent des Cordeliers, la Paris Print Fair s’impose désormais comme la grande manifestation parisienne dédiée à l’art de l’estampe.
Jouissant d’une notoriété grandissante, le Salon du dessin retrouve le chemin du palais Brongniart afin de célébrer Paris comme capitale du dessin. Cette 34ᵉ édition regroupe le nombre devenu constant de trente-neuf exposants, auxquels dix-huit galeries étrangères venues de sept pays différents donnent une ouverture internationale. La galerie américaine Demisch Danant, l’Anversoise Lowet de Wotrenge spécialisée en art ancien, la spécialiste d’art contemporain Marie-Hélène de La Forest Divonne installée en France et en Belgique, et la galerie d’art moderne Jean-François Cazeau y font cette année une entrée remarquée.
La rédaction de L’Objet d’Art a sélectionné ce mois-ci cinq livres d’art à découvrir. Au programme : le château de Maintenon, les charpentes des cathédrales, l’Amazonie et les chats !
Créé en 1825 grâce aux dons d’amateurs éclairés, le musée des Beaux-Arts d’Orléans rend hommage à son nouveau bienfaiteur, Antoine Béal.
Le Grand Palais présente, jusqu’en mars 2026, les maquettes pour six vitraux contemporains imaginés pour Notre-Dame par l’artiste Claire Tabouret¹. Ils sont destinés à remplacer six vitraux conçus par Eugène Viollet-le-Duc. Alors que ces vitraux n’ont pas été endommagés par l’incendie de 2019, le projet suscite une vive controverse. Une récente décision du tribunal administratif de Paris permet de revenir sur le cadre juridique de cette commande publique (Tribunal administratif de Paris, 27 novembre 2025, n°2502474/3-3).
Fermé depuis 2019 dans le cadre d’un ambitieux chantier de rénovation, le musée des Augustins, musée des Beaux-Arts de Toulouse, opère aujourd’hui une réouverture progressive.
Victor Hugo fit des différentes demeures qu’il habita, à Paris comme en exil, de véritables « œuvres d’art totales ». L’exposition de la Maison de Victor Hugo et un magnifique livre retracent l’histoire de ces intérieurs alliant objets chinés et mobilier recomposé.
Roger Caillois les appelait ses « objets-fées » et succomba à leur magie, accumulant à partir de 1952 des dizaines puis des centaines de pierres, qu’il rangeait avec dévotion dans les vitrines de son appartement. À sa mort en 1978, l’écrivain possédait plus d’un millier de spécimens. Cette fascination pour les calcédoines, les septaria et les calcaires à dendrites libéra chez cet essayiste rigoureux, agrégé de grammaire et sociologue des religions, une imagination florissante et une écriture poétique de plus en plus débridée.
À l’occasion du centenaire de l’Art déco, le musée Zadkine met en lumière le travail de l’artiste dans le domaine des arts décoratifs.
De Courbet à Matisse en passant par Monet, les peintres furent éblouis par Étretat. Le village devint un motif de création privilégié pour les artistes, un lieu aujourd’hui en péril… Le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main et le musée des Beaux-Arts de Lyon, possédant chacun des œuvres majeures de Courbet et Monet peintes à Étretat, ont décidé de les réunir pour évoquer l’épopée artistique de ce modeste village de pêcheurs devenu un atelier de peinture en plein air.










