Créé en 1825 grâce aux dons d’amateurs éclairés, le musée des Beaux-Arts d’Orléans rend hommage à son nouveau bienfaiteur, Antoine Béal.
Le plus célèbre des animaux du musée de Cluny se voit consacrer une nouvelle exposition. Déjà mise à l’honneur par l’institution en 2018, la licorne continue d’exercer son pouvoir de fascination, comme le prouve ce parcours en une centaine d’œuvres, de l’Antiquité à nos jours.
Couleur du sang et du feu, du luxe et du pouvoir, le rouge est l’une des premières teintes que l’homme a produites et déclinées en de multiples nuances. L’archéologie nous livre, à travers l’étude des vestiges de décors peints, d’éléments architecturaux, de céramiques, d’étoffes, de parures ou encore d’armements, de nombreuses informations quant à la provenance, la transformation et la commercialisation de ces fascinantes matières rouges.
Retrouvant sa fonction originelle de Garde-Meuble de la Couronne, l’Hôtel de la Marine présente une éblouissante exposition qui réunit plus d’une centaine de parures étincelantes.
Il a fallu à Naïs Lefrançois, conservatrice au musée des Beaux-Arts de Dijon, « trois ans de préparation et une véritable enquête » pour élaborer l’exposition consacrée au sculpteur Jean Dampt (1854-1945). Célèbre de son vivant, l’artiste bourguignon, qui fit carrière à Paris, est tombé après sa mort dans un relatif oubli. Le rassemblement inédit de 160 œuvres et archives, dont beaucoup exposées pour la première fois, l’en sort, à n’en pas douter, définitivement.
D’abord objets d’échange, puis butins de guerre, trônant bientôt dans les prestigieuses collections de l’aristocratie, des milliers de chefs-d’œuvre grecs ont afflué à Rome dans l’Antiquité. La nouvelle exposition des Musées capitolins en présente une magnifique sélection, montrant comment l’hellénisme a modifié l’Urbs et contribué à forger l’identité culturelle romaine.
Victor Hugo fit des différentes demeures qu’il habita, à Paris comme en exil, de véritables « œuvres d’art totales ». L’exposition de la Maison de Victor Hugo et un magnifique livre retracent l’histoire de ces intérieurs alliant objets chinés et mobilier recomposé.
Roger Caillois les appelait ses « objets-fées » et succomba à leur magie, accumulant à partir de 1952 des dizaines puis des centaines de pierres, qu’il rangeait avec dévotion dans les vitrines de son appartement. À sa mort en 1978, l’écrivain possédait plus d’un millier de spécimens. Cette fascination pour les calcédoines, les septaria et les calcaires à dendrites libéra chez cet essayiste rigoureux, agrégé de grammaire et sociologue des religions, une imagination florissante et une écriture poétique de plus en plus débridée.
Né en 1937 à Deiswill, en Suisse, Peter Stämpfli est mort le 19 février 2026 à Paris, à l’âge de 88 ans.
À l’occasion du centenaire de l’Art déco, le musée Zadkine met en lumière le travail de l’artiste dans le domaine des arts décoratifs.










