Le Nu au chat, allongé sur une draperie à fleurs, peint en 1920, est devenu mercredi 3 décembre l’œuvre la plus chère de l’artiste vendue aux enchères.
À l’occasion du centenaire de la mort du peintre et en partenariat avec le Metropolitan Museum of Art de New York, le musée d’Orsay rend hommage à John Singer Sargent (1856-1925) en se focalisant sur ses années parisiennes, fondatrices et décisives pour la suite de sa carrière.
Le musée Frieder Burda explore toute la diversité de l’impressionnisme allemand, au fil d’une exposition déployant quelque 110 œuvres de vingt-deux artistes. Elle sera ensuite présentée au musée Barberini de Potsdam avec lequel elle est co-organisée.
La famille du marchand d’art Otto Kallir, spécialiste de l’expressionnisme, a donné au musée un ensemble inestimable.
Seule scène de genre connue du peintre néerlandais, le tableau est déjà visible dans les salles du Frans Hals Museum aux côtés d’autres œuvres de l’artiste.
Né de donations d’Henri Matisse et de ses héritiers et ouvert en 1963, le musée Matisse, à Nice, vient de recevoir un nouveau don de la famille de l’artiste.
Poursuivant la restauration des toiles peintes par Diego Velázquez (1599-1660) pour le salon des Royaumes au palais du Buen Retiro, le musée du Prado vient d’achever celle de Philippe IV à cheval, de nouveau visible dans les salles consacrées à l’artiste.
Esprit frondeur, artiste audacieux et homme engagé, à l’avant-garde des débats de son temps, Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) ? C’est ce que démontre l’exposition du Petit Palais, à travers un parallèle passionnant entre son œuvre, centrée sur l’enfance, et les idées des Lumières. Riche de prêts exceptionnels, cette monographie – la première jamais organisée à Paris ! – renouvelle en profondeur notre regard sur l’artiste. Annick Lemoine, directrice du Petit Palais – musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris et commissaire de l’exposition, a répondu à nos questions.
« Trésor national » acquis en 2022 grâce au mécénat du groupe LVMH, Partie de bateau de Gustave Caillebotte est l’un des grands chefs-d’œuvre de la galerie impressionniste du musée d’Orsay. Voyageant outre-Atlantique depuis quelques mois à la faveur des étapes américaines de la rétrospective consacrée à l’artiste, il vient de faire halte pour un mois à New York. Pour rejoindre brièvement les cimaises du Metropolitan Museum of Art ? Non : pour l’admirer, il faut pousser les portes… d’une boutique Louis Vuitton.
Ce mois-ci, la rédaction vous propose de découvrir l’histoire théorique et esthétique de la notion de grâce et de vous émerveiller devant les pépites des musées de Mulhouse.










