Redécouvrir un décor de Léonard de Vinci ne se refuse pas. À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Milan-Cortina 2026, le Castello Sforzesco, à Milan, ouvre exceptionnellement les portes de la Sala delle Asse au public durant la phase finale de sa restauration. Une occasion immanquable de monter sur les échafaudages du chantier et d’admirer, à quelques centimètres seulement, la voûte, les lunettes et les dessins réalisés à la fin du XVᵉ siècle par le maître et son atelier.
À la faveur d’une dation, le musée d’Orsay voit sa collection de tableaux de Gustave Caillebotte s’enrichir d’une œuvre importante : le Portrait de l’artiste au chevalet (1879). Récemment montré dans l’exposition monographique que le musée a consacrée au peintre, il sera visible dès le 17 février dans les salles impressionnistes.
Présent dès l’ouverture de la Fondation Louis Vuitton en 2014, Gerhard Richter (93 ans) fait aujourd’hui l’objet d’une exposition vertigineuse – la plus grande jamais consacrée à l’artiste allemand –, qui décortique sa démarche picturale et retrace six décennies de création.
L’œuvre, conservée à la Gemäldegalerie Alte Meister, à Dresde, sera restaurée courant 2026 grâce au TEFAF Museum Restoration Fund.
Sous un titre baudelairien – « Le Phare Rembrandt » –, l’exposition du musée des Beaux-Arts de Draguignan explore une passion française à la fois assouvie et contrariée, celle des amateurs et des peintres qui s’entichèrent de Rembrandt à partir de la fin du règne de Louis XIV et l’érigèrent au rang d’artiste de référence, et bientôt de mythe.
Étretat, quel nom évocateur ! Ces trois syllabes contiennent non seulement un paysage unique et enchanteur, mais aussi tout un pan de l’histoire de l’art et de la littérature. Au musée des Beaux-Arts de Lyon, l’exposition « Étretat, par-delà les falaises » rassemble 150 peintures et photographies réalisées durant un siècle, des premiers artistes ayant fréquenté le site aux tableaux de Matisse.
Opportunément acquis à Paris par Robert Sterling Clark au cours de l’été 1914 (le premier propriétaire, français, du tableau demeure, hélas, inconnu), Fumée d’ambre gris est l’un des premiers chefs-d’œuvre du peintre, qui s’inscrit ici de manière assez singulière – et plastiquement superbe – dans le courant orientaliste.
Officiellement née en 1839, la photographie est venue bouleverser le monde des arts et son rapport au réel. À travers des exemples choisis tout au long de presque deux siècles, le musée Paul-Dini s’intéresse aux étroits et fertiles rapports qu’elle a toujours entretenus avec la peinture, les deux arts n’ayant cessé de s’inspirer l’un l’autre.
Le peintre finlandais Pekka Halonen (1865-1933) est à l’honneur au Petit Palais, à Paris, qui poursuit pour notre plus grand bonheur son exploration de l’art des pays nordiques. 130 œuvres exceptionnellement prêtées par des musées et collections particulières finlandaises invitent à suivre les traces de l’artiste, de ses portraits de jeunesse à ses captivants paysages d’hiver.










