Réunissant quatre-vingts œuvres, dont vingt-neuf peintures et un dessin signé, l’importante rétrospective que le Kunsthistorisches Museum de Vienne offre à Michaelina Wautier constitue la plus complète exposition jamais consacrée à cette grande dame du baroque flamand, sept ans après celle qui, en 2018 à Anvers, l’avait fait sortir de l’ombre.
Première rétrospective consacrée à Albert Maignan, figure majuscule de la Belle Époque, l’exposition du musée des Beaux-Arts d’Amiens célèbre son plus généreux donateur en même temps qu’un artiste et collectionneur hors pair, trop longtemps abandonné au purgatoire des « officiels ».
Il fallut quatre ans à Jacques-Louis David pour achever Les Sabines, actuellement exposé au musée du Louvre. Ce tableau, l’un de ses plus célèbres, fut commencé dès son emprisonnement après thermidor. Son sujet, tiré de Tite-Live, fut progressivement mûri.
Plus de 140 ans nous séparent du portrait de Madame Ramón Subercaseaux (actuellement exposé au musée d’Orsay), et nul doute qu’une partie du public ne distinguera dans cette élégante effigie mondaine qu’un tableau « académique » de plus exécuté avec un métier aussi vain qu’impeccable. À tort ?
Soixante-et-une œuvres d’Henri Matisse viennent d’être offertes au musée d’Art moderne de Paris par Barbara Duthuit, veuve du petit-fils du peintre. La donation rend hommage à Marguerite Matisse-Duthuit, fille aînée de l’artiste, qu’il a représentée à de nombreuses reprises et avec laquelle il entretenait une relation privilégiée.
Le Nu au chat, allongé sur une draperie à fleurs, peint en 1920, est devenu mercredi 3 décembre l’œuvre la plus chère de l’artiste vendue aux enchères.
À l’occasion du centenaire de la mort du peintre et en partenariat avec le Metropolitan Museum of Art de New York, le musée d’Orsay rend hommage à John Singer Sargent (1856-1925) en se focalisant sur ses années parisiennes, fondatrices et décisives pour la suite de sa carrière.
Le musée Frieder Burda explore toute la diversité de l’impressionnisme allemand, au fil d’une exposition déployant quelque 110 œuvres de vingt-deux artistes. Elle sera ensuite présentée au musée Barberini de Potsdam avec lequel elle est co-organisée.
La famille du marchand d’art Otto Kallir, spécialiste de l’expressionnisme, a donné au musée un ensemble inestimable.
Seule scène de genre connue du peintre néerlandais, le tableau est déjà visible dans les salles du Frans Hals Museum aux côtés d’autres œuvres de l’artiste.










