Romantique jusqu’au choix de sa date de réouverture, la maison du peintre Ary Scheffer, devenue musée de la Vie romantique en 1987, dévoile ses nouveaux atours après 17 mois de travaux.
La rédaction de L’Objet d’Art a sélectionné ce mois-ci cinq livres d’art à découvrir. Au programme : le plus célèbre des impressionnistes, la mission Dakar-Djibouti, des morceaux de réception à l’Académie royale de peinture et de sculpture, saint Georges et un chef-d’œuvre de la littérature magnifié par Éva Jospin.
Redécouvrir un décor de Léonard de Vinci ne se refuse pas. À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Milan-Cortina 2026, le Castello Sforzesco, à Milan, ouvre exceptionnellement les portes de la Sala delle Asse au public durant la phase finale de sa restauration. Une occasion immanquable de monter sur les échafaudages du chantier et d’admirer, à quelques centimètres seulement, la voûte, les lunettes et les dessins réalisés à la fin du XVᵉ siècle par le maître et son atelier.
Cette petite étude de pied à la sanguine de 13,5 cm de hauteur – le pied droit de la Sibylle de Libye du plafond de la chapelle Sixtine à Rome – a été adjugée 27,2 millions de dollars (frais inclus) chez Christie’s, à New York, le 5 février dernier, établissant un nouveau record pour un dessin de Michel-Ange (1475-1564).
Le sommeil absorbe une part substantielle de nos existences (même celles des insomniaques). Inspirant, restaurateur, peuplé de rêves suaves ou terrifiants, il offre quotidiennement une expérience limite approchant celle de la mort. L’instructive exposition du musée Marmottan Monet invite à partir à la rencontre des dormeurs et dormeuses de l’histoire de l’art.
À la faveur d’une dation, le musée d’Orsay voit sa collection de tableaux de Gustave Caillebotte s’enrichir d’une œuvre importante : le Portrait de l’artiste au chevalet (1879). Récemment montré dans l’exposition monographique que le musée a consacrée au peintre, il sera visible dès le 17 février dans les salles impressionnistes.
Présent dès l’ouverture de la Fondation Louis Vuitton en 2014, Gerhard Richter (93 ans) fait aujourd’hui l’objet d’une exposition vertigineuse – la plus grande jamais consacrée à l’artiste allemand –, qui décortique sa démarche picturale et retrace six décennies de création.
Après 14 ans de fermeture, la Baigneuse d’Ingres a retrouvé les cimaises du musée Bonnat-Helleu, de même qu’un millier de peintures, dessins et sculptures légués par le peintre Léon Bonnat et d’autres donateurs, au terme d’un chantier au long cours qui a totalement métamorphosé à la fois le bâtiment et sa muséographie. Son jeune directeur, Barthélemy Etchegoyen-Glama, ancien conseiller et « plume » de Laurence des Cars au Louvre, répond à nos questions.
L’œuvre, conservée à la Gemäldegalerie Alte Meister, à Dresde, sera restaurée courant 2026 grâce au TEFAF Museum Restoration Fund.










