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Michaelina Wautier (vers 1614-1689), Deux filles en sainte Agnès et sainte Dorothée, vers 1655. Huile sur toile, 89,7 x 122 cm. Anvers, Royal Museum of Fine Arts – Flemish Community. Photo service de presse. Photo Rik Klein Gotink
Expositions, Peinture

Réunissant quatre-vingts œuvres, dont vingt-neuf peintures et un dessin signé, l’importante rétrospective que le Kunsthistorisches Museum de Vienne offre à Michaelina Wautier constitue la plus complète exposition jamais consacrée à cette grande dame du baroque flamand, sept ans après celle qui, en 2018 à Anvers, l’avait fait sortir de l’ombre.

Fabrique royale, tabatière de table, Berlin, entre 1770 et 1775. Londres, Royal Collection Trust (RCIN 9044).
Musées & Patrimoine, Vie et collections des musées

Un immense soulagement. C’est ce qu’ont sans doute éprouvé aujourd’hui tous les amateurs d’art à la lecture du communiqué de presse de Paris Musées annonçant l’heureuse nouvelle : « Grâce à une enquête approfondie menée par les services de police, avec le concours de la police judiciaire de Paris, cinq tabatières d’une grande valeur historique et patrimoniale ont été retrouvées et sont désormais en sécurité. »

Charles-Antoine Coypel (1694-1752), Jeux d’enfants à la toilette, 1728. Huile sur toile, 65,7 x 83,2 cm. Versailles, musée national du château de Versailles et de Trianon.
Acquisitions, Musées & Patrimoine, Peinture

Les Coypel sont décidément à l’honneur à Versailles. Deux ans après l’impeccable exposition qu’il consacrait au « Père Noël », patriarche de la dynastie, le château vient de s’offrir une œuvre de jeunesse de son petit-fils, Charles-Antoine Coypel (1694-1752). Bien avant de s’imposer comme l’une des gloires de la peinture religieuse de son temps, l’artiste livre ici une étonnante composition à la fois satirique et licencieuse qui avait séduit la marquise de Pompadour : elle retrouve aujourd’hui ses appartements.

Joseph-Siffred Duplessis (1725-1802), Abraham Fontanel (1741-1817) (détail), 1779. Huile sur toile. Collection privée.
Art ancien, Art moderne, Expositions

Alors que la rentrée s’annonce riche pour les amateurs d’art, certaines expositions majeures tirent déjà leur révérence. De Duplessis à Carpentras aux Très Riches Heures du duc de Berry à Chantilly, en passant par Bernin à Versailles ou Dufy à Nice : découvrez notre sélection d’expositions à voir absolument… avant qu’il ne soit trop tard.

Réplique du collier dit « de la reine », d’après le modèle créé par les joailliers Böhmer et Bassenge (détail), fin du XIXᵉ-début du XXᵉ siècle. Vente Paris, Artcurial, 17 juin 2025. Estimé : 30 000/50 000 €.
Bijoux, Marché de l'art, Ventes à venir

C’est l’histoire d’une escroquerie fabuleuse dont les protagonistes semblent tout droit sortis d’un roman d’Alexandre Dumas : une fausse comtesse machiavélique tirant les ficelles d’un complot impliquant la reine Marie-Antoinette, une extraordinaire parure de diamants, et un puissant cardinal en guise de dindon de la farce. Alors qu’Artcurial propose aux enchères, ce mardi 17 juin, une réplique du collier le plus fameux de l’Histoire, retour sur cette incroyable affaire, véritable farce tragique qui, en ruinant le crédit de la monarchie, hâtera l’avènement de la Révolution.

Gustav Klimt (1862-1918), Prince William Nii Nortey Dowuona (détail), 1897. Huile sur toile, 65,5 x 54 cm. Vienne, W&K – Wienerroither & Kohlbacher.
Foires et salons, Marché de l'art

« Il n’existe que deux peintres : Velázquez et moi », aurait un jour affirmé Klimt à son mécène Lederer.

Jean Nocret (1615-1672), La Famille royale dans l’Olympe, vers 1670. Huile sur toile, 306 x 426,5 cm. Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.
Musées & Patrimoine, Restaurations

Réunissant 18 personnages grandeur nature sur 12 m2, La Famille royale dans l’Olympe est à la fois l’incontestable chef-d’œuvre de Jean Nocret

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