S’il est une île qui a été au carrefour des cultures antiques, c’est bien Chypre. C’est ce que souligne la nouvelle présentation du musée du Louvre qui se déploie d’un bout à l’autre du département des Antiquités orientales, confrontant les œuvres de l’institution à 16 prêts exceptionnels du ministère de la Culture de la République de Chypre dans le cadre de la présidence chypriote au conseil de l’Union européenne.
Située entre océan Pacifique et Amazonie, la région correspondant à l’actuel Équateur fut le territoire d’un remarquable développement culturel à l’époque préhispanique.
Depuis la découverte, en 1959, dans les sous-sols de la basilique Saint-Denis, du trésor de la reine Arégonde, aujourd’hui conservé au musée d’Archéologie nationale, l’art de la parure chez les Mérovingiens s’est imposé comme une évidence. Et si cette dynastie souffre toujours d’une certaine méconnaissance, voire d’un certain mépris, cette exposition, à l’image d’autres très récentes, nous dévoile son don et sa capacité à enchanter les matériaux précieux.
Connu pour son goût de l’Orient, Georges Clemenceau (1841-1929) était aussi un fin philhellène. Une passion héritée de l’enfance qui a aiguillé toute son action politique. Une petite exposition dossier nous le raconte dans le musée-appartement du Tigre à Paris.




