Victor Hugo, une vie de décorateur à la Maison de Victor Hugo
Victor Hugo fit des différentes demeures qu’il habita, à Paris comme en exil, de véritables « œuvres d’art totales ». L’exposition de la Maison de Victor Hugo et un magnifique livre retracent l’histoire de ces intérieurs alliant objets chinés et mobilier recomposé.
Victor Hugo s’est-il abandonné à la frivolité en s’adonnant à la décoration ? Aussi étonnante que puisse nous paraître cette part de sa créativité, qui demeure encore la moins connue, celle-ci s’explique autant par son époque que par sa personne et ses goûts. Dans la première moitié du XIXe siècle, l’espace domestique est encore un lieu de création par destination où, renforcé par l’esprit romantique, tous les arts se mêlent.
La musique de salon devient presque un genre en soi, les improvisations des musiciens, même s’il s’agit de Liszt ou de Chopin, se perdent dans l’éphémère des soirées, on y écrit et joue des charades, on y crée de véritables théâtres comme George Sand ou son fils Maurice à Nohant dont le théâtre de marionnettes n’aura d’existence qu’intime.
Dans ce foyer d’arts, la décoration tient naturellement sa place. Autant que l’habit fait le moine, l’intérieur fait l’écrivain. Ainsi, dès lors que l’on consacre un article à un auteur auquel on rend visite, entre les informations sur sa vie et ses écrits, la description de son appartement est un passage obligé. On attendait donc que Victor Hugo ait un appartement à l’image du chef de file du romantisme qu’il était. Il ne s’y déroba pas.
Anonyme, cabinet en bois laqué noir et or, entre 1750 et 1850. Maison de Victor Hugo – Hauteville House. Photo Paris Musées / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
Un inlassable chineur
S’ils ne nous sont connus que par ces sources écrites, quelques meubles et objets subsistants et un seul petit dessin au crayon du salon de la place Royale, actuelle place des Vosges, en 1847, les appartements parisiens du poète respectent la règle du jeu : ce sont des manifestes intimes du romantisme. On y retrouve dûment exposés aux regards des visiteurs les œuvres des compagnons de lutte, les peintures et les dessins de Louis Boulanger, des frères Devéria, les médaillons et les sculptures de Jehan Du Seigneur et de David d’Angers, les paysages de Paul Huet, les portraits d’Auguste de Châtillon, mais aussi, par provocation et auto-ironie, les caricatures des amis.
Bien sûr, et surtout place Royale à partir de 1832, l’auteur de Notre-Dame de Paris y fait montre d’un goût aux accents gothiques qui voisine d’ailleurs avec les meubles XVIIe et les objets exotiques. Hugo se révèle vite un chineur invétéré et le restera toute sa vie. Il amasse les tapisseries les plus anciennes possibles ou une rarissime bannière ottomane, des meubles de laque ou de vernis occidentaux, des céramiques d’Extrême-Orient ou de Delft et des pièces d’argenterie qui remplissent crédences et dressoirs, des panoplies d’armes qui partagent les murs avec des cuirs estampés tandis que de vieux tapis couvrent les sols.
Depuis 1833, cette passion du bibelot s’est doublée de la complicité avec Juliette Drouet dont il vient de tomber amoureux et qui restera durant cinquante ans sa compagne de l’ombre. En marge d’une vie familiale préservée, première lectrice des œuvres du poète qu’elle copie pour l’édition, elle est aussi une complice en matière de décor, partageant les mêmes goûts. Les appartements de Juliette deviennent ainsi une extension de ceux de son amant.
Auguste de Châtillon (1913-1881), Portrait de Victor Hugo avec son fils François-Victor Hugo, 1836. Huile sur toile, 181 x 94,5 cm. Maison de Victor Hugo – Hauteville House. Photo CC0 Paris / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
Les appartements de la place Royale et de la rue de La Tour-d’Auvergne
Par ailleurs, dès les années 1840, il semble que dans ces décorations, le militantisme romantique recule au profit d’un goût proprement hugolien qui laisse déjà transparaître des partis pris d’agencement de ces richesses accumulées. L’appartement de la place Royale, occupé de 1832 à 1848, nous est connu notamment par le mémoire du frotteur Guigon, chargé de l’entretien des tapis mais aussi de travaux d’aménagement qu’il décrit par le menu.
Celui de la rue de La Tour-d’Auvergne, où la famille déménage après la Révolution de 1848, nous est connu par le catalogue de la vente du mobilier qui survient en juin 1852, l’article publié alors par Théophile Gautier et les notes du journal de la jeune Adèle Hugo. L’opposant au coup d’État de Louis Napoléon Bonaparte, déjà en exil à Bruxelles, craignant la saisie de ses biens se résout à leur vente avant que sa famille n’aille le rejoindre à Jersey. Ainsi sont dispersés meubles et curiosités amassés depuis un quart de siècle dont Mme Hugo déplore les défauts qui en baissent la valeur marchande ; le poète était plus sensible à la part de rêve des objets.
Anonyme, Salon de la place Royale, 1847. Crayon graphite sur papier, 20,5 x 31 cm. Maison de Victor Hugo – Hauteville House. Photo CC0 Paris / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
L’acquisition de Hauteville House
Après le séjour à Jersey, dans une maison louée meublée, Marine Terrace, la famille Hugo s’installe, fin 1855, à Guernesey. Au printemps suivant, le poète décide d’acheter une maison au 38, Hauteville, sur les hauteurs de Saint Peter Port. C’est la première et la seule maison dont il sera propriétaire. Il commence aussitôt à l’aménager, pouvant laisser libre cours à sa passion décorative.
Les meubles et les portraits de famille sauvés de la vente de juin 1852 sont transférés sur l’île et, avec l’aide de Juliette Drouet qui l’a suivi en exil depuis le début, Hugo commence à acheter objets, meubles et étoffes qui vont servir à son projet, mettant à profit les ressources locales et celles du commerce maritime, meubles anglo-normands ou curiosités exotiques. Ce sera son grand œuvre décoratif avec pour appendices les deux maisons que va occuper Juliette, La Fallue, puis Hauteville II.
Force est de constater que le décor change de nature et acquiert une nouvelle ambition. Hauteville House est une maison d’exil. Hugo est donc conscient de devoir y recréer un foyer en s’appuyant sur ce qui subsiste de sa vie d’avant. La mémoire est donc une dimension essentielle de la maison, autant que le renouveau dont celle-ci doit être le lieu. Plus encore que les appartements parisiens, elle doit être à son image et ses fils qui en sont les premiers témoins soulignent cette dimension autobiographique où le poète décorateur va traduire dans la matière sa vie, son œuvre, sa pensée philosophique, religieuse et politique.
Mais Hugo va accomplir cette tâche en véritable artiste visuel, autant que lorsqu’il dessine. Il élabore une grammaire décorative dont les matériaux sont le vocabulaire. Chaque pièce sera une variation sur ce principe. Pour chacune d’elles, le décorateur, ne laissant aucun vide, recouvre les six faces intérieures du cube d’une sorte de double peau faite d’un assemblage de matériaux qu’il s’applique à faire contraster, comme le poète aime à manier l’antithèse et l’oxymore.
Confrontant bois ciré et tapisseries, bois et céramiques, tapisseries et soieries, mariant le lisse et le duveteux, le brillant et le mat, le froid et le chaud, appariant toujours lorsqu’il juxtapose deux textiles un motif naturaliste et un motif stylisé. Prenant soin de ne pas se « répéter », Hugo « raconte » une histoire différente dans chaque pièce, histoire qu’il appartient au visiteur de décrypter, car lui n’en ayant jamais donné les clés, se limitant aux devises qu’il a semées sur certains murs : citations de ses écrits, injonctions d’hygiène de vie ou proclamations politiques, salutation, invitation à la prière ou proclamation de Dieu.
Retrouvé dans les réserves de Hauteville House, ce somptueux paravent japonais a d’abord été une énigme. On n’avait aucune trace de son achat par Victor Hugo ni aucun témoignage de sa présence dans les décors de Hauteville House. Les recherches ont permis de faire le lien avec la paire de paravents placés de part et d’autre de la cheminée du salon de l’hôtel de l’avenue d’Eylau (avenue Victor Hugo), occupé par le poète de 1878 à sa mort. Les feuilles qui subsistaient de cette paire, vraisemblablement endommagée, ont été réunies dans un nouveau paravent. Avec d’autres éléments de mobilier, celui-ci fut transporté à Guernesey lorsque la famille a quitté l’avenue d’Eylau.
Un témoin précieux
Victor Hugo a toujours aimé les paravents et en a acquis dès les années 1830. Un, en laque de Coromandel, est signalé dans l’appartement de la rue de La Tour-d’Auvergne et, dans Les Misérables, l’écrivain en place un dans la chambre de M. Gillenormand, le grand-père de Marius. Cependant aucun n’est resté. Ce paravent est donc un témoin précieux du goût du poète et du décor de sa dernière demeure.
Une note des agendas de Victor Hugo fournit peut-être une piste pour son achat. Le 30 janvier 1876, lorsqu’il sort du Sénat où il vient d’être élu, le poète est accueilli par « une immense ovation ». Pressé par ses admirateurs, « entouré et suivi d’une foule énorme », il cherche un peu de calme en se réfugiant dans un hôtel de la rue Gay-Lussac : « chose curieuse, écrit-il, j’y ai été reçu par le Japonais You-Ka-Va qui est venu me voir avec Burty, il y a un mois ».
Paravent à motifs de fleurs et d’oiseaux, Japon, XVIIIᵉ siècle. Photo Maison de Victor Hugo / Paris Musées
Un goût prononcé pour les objets d’Extrême-Orient
Philippe Burty, inventeur du mot « japonisme », était un intermédiaire pour les Japonais auxquels l’ouverture de la période Meiji permettait de venir vendre des objets à Paris. L’ample curiosité toujours en éveil de Victor Hugo, son goût pour les objets d’Extrême-Orient n’ont pu qu’être sensibles à ces arrivées et il a sans doute mis à profit les contacts de Burty pour acquérir des œuvres japonaises, comme l’éléphant en bronze portant une pagode (aujourd’hui conservé à la maison natale du poète à Besançon) ou ce paravent. Ainsi Victor Hugo, même s’il n’en fréquente guère les cercles, peut-il faire figure de pionnier du japonisme !
La restauration
En très mauvais état, ce paravent a bénéficié d’une restauration pour l’exposition, qui lui a rendu son aspect spectaculaire. Le papier japonais du revers a été dégagé et consolidé. Les broderies de soie nettoyées, refixées, reprises ont retrouvé la vivacité de leur coloris et leur finesse. Les feuilles provenant des deux paravents ont été remontées en tenant compte des charnières d’origine encore en place et choisissant la solution la plus harmonieuse pour celles qui étaient séparées. L’enchaînement des saisons auxquelles sont liés les oiseaux et les plantes reste, bien sûr, partiellement perdu. Mais le paravent demeure un très beau témoignage de l’art décoratif japonais, aujourd’hui révélé pour la première fois au public.
La salle à manger de l’exil
À titre d’exemple, puisqu’il est impossible de parcourir ici toutes les pièces, arrêtons-nous dans l’une des plus emblématiques, la salle à manger, la première conçue et achevée. La spectaculaire cheminée de carreaux de Delft, dessinant un double H, y devient le symbole du foyer reconstruit dans l’exil. Hugo tresse ici un discours complexe par les motifs et les éléments qu’il assemble, les meubles qu’il crée et les devises qu’il y inscrit.
Les préceptes d’hygiène de vie répondent au siège fermé d’une chaîne et réservé aux ancêtres disparus, « Dieu » y répond au « Peuple », trois peintures de scènes de meurtres, « du seigneur », « du prêtre » et du « soldat », symboles de l’Ancien Régime, répondent à une Vierge à l’Enfant devenue allégorie de la Liberté et de la République. Le tout dans la lumineuse blancheur ponctuée de bleu et de violet de la faïence qui couvre les murs, encadrée de la douce luminosité du bois.
Une tapisserie des Gobelins plafonne la pièce ; on y voit des putti parmi les blés moissonnés, allégorie de l’Été ou d’une nouvelle eucharistie emblème de la fraternité : c’est là qu’après avoir écrit Les Misérables, Hugo organise les dîners des enfants pauvres, mettant ses actes en accord avec ses écrits… et peut-être aussi avec ses décors.
La salle à manger, Hauteville House, Guernesey. Photo Paris Musées
Un look-out aménagé en cabinet de travail
Une autre spécificité importante du décor est son ouverture sur la nature. Séduit par la serre de Marine Terrace, sa maison à Jersey, utilisée comme salon, Hugo fait d’abord bâtir une serre à deux étages, plaquée sur la façade côté jardin, puis un look-out, belvédère vitré sur le toit, dont il fait son cabinet de travail en plein ciel. Ainsi, le jardin pénètre-t-il dans la maison, la nature s’y répand avec les paysages des tapisseries, des meubles de laque ou des céramiques, des motifs floraux des feutres imprimés ou des tentures de perles. Or dans le théisme que s’est fabriqué le poète, c’est dans la nature que l’on contemple Dieu.
Parallèlement à l’aménagement de Hauteville House, Hugo mène, en 1857, le chantier de La Fallue, la maison où Juliette Drouet vient de s’installer. Il semble y mettre en place des formules utilisées à Hauteville House mais surtout y créer des meubles selon la méthode qui lui est propre. Designer par recyclage – pourrait-on dire ! –, Hugo achète des meubles d’origines et d’époques diverses, tels que coffres anglo-normands, gothiques ou Renaissance, buffets Haute-Époque… qu’il fait démonter panneau par panneau, élément par élément. Ensuite, il les fait réassembler selon son dessin par une équipe de menuisiers sous la conduite de Peter Mauger.
Mêlant fantaisie et sens pratique, et parfois un certain humour, il crée ainsi des meubles très architecturés, jouant du plein et du vide, historiés de leurs motifs sculptés composites, parfois enrichis d’incrustations ou de ses armoiries.
En 1863 et 1864, il va transformer et compléter ces décors pour la nouvelle maison de Juliette, Hauteville II. La nouveauté de cette création va être la production de panneaux gravés et peints, s’inspirant des laques chinoises. Prenant ses motifs sur des meubles, des céramiques, des soies brodées et surtout sur des stores en bambou peint qui vont garnir les panneaux découpés et chantournés des murs et des plafonds, Hugo dessine sur les panneaux qu’il fait graver et peindre selon les couleurs qu’il indique.
Jouant ainsi à être un artiste chinois, le poète décorateur brouille cependant les géographies en mêlant ces panneaux sinisants aux meubles d’inspiration gothique qu’il a conçus. Il semble faire renaître cette « vielle Hollande chinoise » dont il déplorait la disparition dans une lettre à son fils. Obéissant comme toujours au principe de remplissage du cube, cette nouvelle décoration développe une brillante polychromie par la peinture des panneaux et l’utilisation, dans la salle à manger, des collections de céramiques de Juliette comme matériau décoratif couvrant les murs.
Victor Hugo (mobilier), Thomas Grigg (peinture), boiserie du manteau de la cheminée du salon chinois, 1863-1864. 236 x 180 cm. Ce décor provient de Hauteville II, la maison de Juliette Drouet à Guernesey. Maison de Victor Hugo, Place des Vosges, Paris. Photo CC0 Paris / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
Une lettre d’amour à Juliette
Cette petite maison transformée en palais par un poète est avant tout une lettre d’amour à Juliette. La présence multipliée de son monogramme « VH », de ses armoiries de pair de France et le nom de Hauteville II utilisé par Hugo est une manière pour lui de faire de la maison de Juliette le prolongement de la sienne, d’en faire leur maison commune, conférant à sa compagne le statut de seconde épouse !
Ainsi Hugo a-t-il toujours pris soin, à Guernesey, de maintenir un parallélisme entre leurs deux habitations. Utilisant le même feutre imprimé, réemployant chez Juliette une formule décorative qu’il a créée pour lui et inversement, comme lorsqu’il crée son premier cadre peint pour le trumeau qu’il offre à Juliette et applique ensuite cette formule pour les dessins qu’il accroche dans la salle de billard de Hauteville House, ou comme lorsqu’il invente les panneaux gravés et peints : il lui faut alors en réaliser pour sa chambre et son look-out. Autobiographie discrète, sinon secrète, la maison que Hugo crée pour Juliette est à l’image de leur passion.
À la chute du Second Empire, lorsqu’il rentre en France, en septembre 1870, Hugo laisse Hauteville House en l’état. À Paris, il va occuper plusieurs appartements, campements provisoires, vites encombrés d’un capharnaüm de papiers et de livres. Pris dans la tourmente du temps et de ses activités politiques, mondaines et littéraires, il n’a plus guère de loisir à consacrer à la décoration.
Ce n’est que peu à peu qu’il va reconstituer un mobilier, principalement pour ces trois dernières demeures, rue de La Rochefoucauld, rue de Clichy puis avenue d’Eylau qui devient en 1881, l’avenue Victor Hugo, « son avenue ». Ce dernier intérieur est à l’aune de la respectabilité du poète promu figure tutélaire de la république. Même si le temps lui manque, le chineur impénitent qu’est Victor Hugo n’a cependant pas tardé à rendre luxueux ses deux derniers lieux de vie. Toutefois on n’y retrouve plus une créativité neuve mais la reprise des anciennes formules. L’ensemble le plus émouvant qui subsiste de cet ultime décor est celui de la chambre où il meurt le 22 mai 1885.
« Hugo décorateur », jusqu’au 26 avril 2026, Maison de Victor Hugo Paris, 6 place des Vosges, 75004 Paris. Tél. 01 42 72 10 16. www.maisonsvictorhugo.paris.fr À lire : Gérard Audinet, Victor Hugo, décors, Paris Musées, 448 p., 45 €.
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