L’appel à la générosité du public est payant. De nombreuses campagnes de financement participatif l’ont récemment prouvé, de l’acquisition du Panier de fraises de Jean-Siméon Chardin par le musée du Louvre aux deux précédentes campagnes du musée de Picardie, qui ont permis en 2024 d’acquérir la Broderie d’Amiens et en 2025 de restaurer Les Mères maudissent la Guerre de Gabriel Ferrier. Cette année, le musée se penche sur le legs consenti par Louise Larivière, fille de Charles-Philippe Larivière et épouse d’Albert Maignan.
Vingt-six œuvres en attente de financement
Ce legs conservé dans les réserves du musée de Picardie comprend vingt-six œuvres du peintre romantique. « Larivière est un peintre qui a remporté notamment le Grand Prix de Rome en 1825 et qui a passé cinq années en Italie. Il a aussi exécuté de grands tableaux pour le château de Versailles, le musée de l’Histoire de France, sous le règne de Louis-Philippe », précise Pierre Stépanoff, directeur des musées d’Amiens. Certaines œuvres du fonds documentent, précisément, ces années italiennes, tandis que d’autres se rapportent aux grands tableaux versaillais. Leur état nécessite une restauration : couleurs oxydées et ternies, lacunes, fragilités empêchent aujourd’hui de les exposer. Si vous souhaitez participer, rendez-vous sur la plateforme recueillant les dons avant le 20 mars 2026.










