À partir du 10 mars, les accès au musée d’Orsay seront modifiés. L’institution s’offre, pour son 40ᵉ anniversaire, une rénovation de ses espaces d’accueil.
Signalée à la fin du XIXᵉ siècle, disparue pendant plus d’un siècle, la ceinture articulée d’Ispagnac, en Lozère, longtemps surnommée « ceinture de Lozère », n’était connue que par un dessin. Mais cette grande parure de l’Âge du bronze a réapparu en 2019 à la faveur d’un don d’une ancienne famille lozérienne au profit des collections publiques.
La troisième campagne de financement participatif lancée par le musée de Picardie, à Amiens, a pour objectif la restauration du fonds d’atelier du peintre Charles-Philippe Larivière (1798-1876).
Labellisée « Musée de France », la Cité internationale de la tapisserie Aubusson, inaugurée en 2016, conserve une collection de textiles et de documents axée sur la tapisserie de basse lisse d’Aubusson. La Cité commande régulièrement de nouvelles œuvres pour cette collection et travaille actuellement au tissage d’une tapisserie hors normes conçue par Françoise Pétrovitch en hommage à George Sand, qui sera livrée en juin prochain.
Depuis le 3 décembre dernier, le visiteur est invité à pénétrer dans le plus grand musée du monde par la porte des Lions. Cet espace d’accueil convivial donne accès à la toute nouvelle galerie des Cinq Continents ainsi qu’aux salles de peintures italiennes et espagnoles des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, rénovées pour l’occasion.
Un immense soulagement. C’est ce qu’ont sans doute éprouvé aujourd’hui tous les amateurs d’art à la lecture du communiqué de presse de Paris Musées annonçant l’heureuse nouvelle : « Grâce à une enquête approfondie menée par les services de police, avec le concours de la police judiciaire de Paris, cinq tabatières d’une grande valeur historique et patrimoniale ont été retrouvées et sont désormais en sécurité. »
Une intrusion « d’une grande violence » a eu lieu le 20 novembre dernier au sein de ce musée parisien







