Depuis le 12 mars, au parc archéologique de Pompéi, les portiques sud et nord de la grande palestre accueillent une exposition permanente montrant et contextualisant les spectaculaires calques des victimes de l’éruption survenue en l’an 79.
Dérobées en 2024 et retrouvées près d’un an plus tard, deux tabatières du XVIIIᵉ siècle, qui appartiennent à la collection Rosalinde et Arthur Gilbert, en dépôt au Victoria & Albert Museum, ont été restaurées et sont de nouveau visibles dans les vitrines du musée londonien.
En 1876, le sculpteur Henri Chapu expose au Salon, lieu de la consécration officielle pour les artistes, le buste en bronze d’un certain M[onsieur]. M… Cette initiale désigne Eugène Millet, l’architecte chargé de la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye, qui débute en 1862. L’exemplaire du musée d’Archéologie nationale témoigne de l’hommage rendu à Millet par les entrepreneurs du chantier du monument.
Les visiteurs peuvent admirer, depuis le 5 mars, la galerie de l’Égypte antique rénovée et ses trésors : 330 œuvres et objets choisis dans la riche collection de la capitale lombarde.
Ce n’est pas seulement l’histoire d’une réattribution, c’est aussi celle d’une redécouverte : celle d’un tableau demeuré invisible depuis 1961, La Vision de Zacharie au Temple de Rembrandt. Son propriétaire actuel l’ayant confié au Rijksmuseum dans le cadre d’un prêt à long terme, l’institution a pu mener sur l’œuvre de nombreuses analyses, dont les conclusions viennent d’être révélées.
À partir du 10 mars, les accès au musée d’Orsay seront modifiés. L’institution s’offre, pour son 40ᵉ anniversaire, une rénovation de ses espaces d’accueil.
Signalée à la fin du XIXᵉ siècle, disparue pendant plus d’un siècle, la ceinture articulée d’Ispagnac, en Lozère, longtemps surnommée « ceinture de Lozère », n’était connue que par un dessin. Mais cette grande parure de l’Âge du bronze a réapparu en 2019 à la faveur d’un don d’une ancienne famille lozérienne au profit des collections publiques.
La troisième campagne de financement participatif lancée par le musée de Picardie, à Amiens, a pour objectif la restauration du fonds d’atelier du peintre Charles-Philippe Larivière (1798-1876).
Labellisée « Musée de France », la Cité internationale de la tapisserie Aubusson, inaugurée en 2016, conserve une collection de textiles et de documents axée sur la tapisserie de basse lisse d’Aubusson. La Cité commande régulièrement de nouvelles œuvres pour cette collection et travaille actuellement au tissage d’une tapisserie hors normes conçue par Françoise Pétrovitch en hommage à George Sand, qui sera livrée en juin prochain.
Depuis le 3 décembre dernier, le visiteur est invité à pénétrer dans le plus grand musée du monde par la porte des Lions. Cet espace d’accueil convivial donne accès à la toute nouvelle galerie des Cinq Continents ainsi qu’aux salles de peintures italiennes et espagnoles des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, rénovées pour l’occasion.










