L’œuvre vendue le 10 décembre à New York est une pièce unique, premier exemple d’un modèle ensuite décliné en bronze par François-Xavier Lalanne.
Ce beau pastel d’Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803), préempté par le château de Versailles, a largement dépassé son estimation haute.
Une énergie sans précédent a galvanisé le marché de l’art pendant la semaine d’Art Basel Paris, les ventes orchestrées par Sotheby’s, Christie’s, Artcurial et à l’hôtel Drouot totalisant 233 M€ dans la capitale. Outre-Atlantique, les sessions new-yorkaises de novembre ont flambé, confirmant cette reprise avec un nouveau record pour Klimt, dont un tableau a été adjugé à plus de 230 millions d’euros !
Le Nu au chat, allongé sur une draperie à fleurs, peint en 1920, est devenu mercredi 3 décembre l’œuvre la plus chère de l’artiste vendue aux enchères.
Joyau témoignant d’une maîtrise technique incomparable, l’Œuf d’hiver de Fabergé a établi le 2 décembre un nouveau record mondial aux enchères pour une œuvre de Fabergé… pour la troisième fois de son histoire. Il était déjà passé en vente chez Christie’s en 1994 et en 2002, deux ventes aux enchères mémorables pour les amateurs de haute joaillerie.
C’est l’histoire d’une escroquerie fabuleuse dont les protagonistes semblent tout droit sortis d’un roman d’Alexandre Dumas : une fausse comtesse machiavélique tirant les ficelles d’un complot impliquant la reine Marie-Antoinette, une extraordinaire parure de diamants, et un puissant cardinal en guise de dindon de la farce. Alors qu’Artcurial propose aux enchères, ce mardi 17 juin, une réplique du collier le plus fameux de l’Histoire, retour sur cette incroyable affaire, véritable farce tragique qui, en ruinant le crédit de la monarchie, hâtera l’avènement de la Révolution.
« Il n’existe que deux peintres : Velázquez et moi », aurait un jour affirmé Klimt à son mécène Lederer.







