Alors que l’exposition « Othoniel. Cosmos ou les Fantômes de l’Amour », qui a vu les créations de l’artiste investir toute la ville, vient de s’achever, le conseil municipal a validé la donation de deux des œuvres exposées depuis le mois de juin.
Le musée des Arts décoratifs (MAD Paris) a préempté lors d’une vente orchestrée par Christie’s, à Paris, le 11 décembre, une rare allégorie de la céramique en émail peint.
Ce beau pastel d’Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803), préempté par le château de Versailles, a largement dépassé son estimation haute.
Soixante-et-une œuvres d’Henri Matisse viennent d’être offertes au musée d’Art moderne de Paris par Barbara Duthuit, veuve du petit-fils du peintre. La donation rend hommage à Marguerite Matisse-Duthuit, fille aînée de l’artiste, qu’il a représentée à de nombreuses reprises et avec laquelle il entretenait une relation privilégiée.
La famille du marchand d’art Otto Kallir, spécialiste de l’expressionnisme, a donné au musée un ensemble inestimable.
Seule scène de genre connue du peintre néerlandais, le tableau est déjà visible dans les salles du Frans Hals Museum aux côtés d’autres œuvres de l’artiste.
Acquise grâce au mécénat de la Société des Amis de Versailles, cette tabatière en porcelaine tendre de Sèvres était une commande de Madame Adélaïde, fille de Louis XV et tante de Louis XVI.
Né de donations d’Henri Matisse et de ses héritiers et ouvert en 1963, le musée Matisse, à Nice, vient de recevoir un nouveau don de la famille de l’artiste.
En 2019, un pendentif de la Renaissance en forme de cœur a été découvert par hasard, dans le sol du Warwickshire, par un homme équipé d’un détecteur de métaux. Un bijou qui ne mérite pas moins que d’entrer dans les collections britanniques.
Les Coypel sont décidément à l’honneur à Versailles. Deux ans après l’impeccable exposition qu’il consacrait au « Père Noël », patriarche de la dynastie, le château vient de s’offrir une œuvre de jeunesse de son petit-fils, Charles-Antoine Coypel (1694-1752). Bien avant de s’imposer comme l’une des gloires de la peinture religieuse de son temps, l’artiste livre ici une étonnante composition à la fois satirique et licencieuse qui avait séduit la marquise de Pompadour : elle retrouve aujourd’hui ses appartements.










