La Tunisie était, on le sait, un important pourvoyeur d’huile d’olive de la Rome antique. Une production à très grande échelle vient d’être confirmée dans la région de Kasserine, à la frontière avec l’Algérie actuelle, où un moulin à huile a été mis au jour.
Les découvertes se poursuivent à Blaundos : cette forteresse hellénistique, construite en Anatolie à la suite des conquêtes d’Alexandre le Grand à la fin du IVe siècle avant notre ère, est devenue, sous l’Empire romain, un centre urbain de taille moyenne.
Repéré au début des années 2000, fouillé depuis 2016 par une équipe britannico-kazakhe, le site de Semiyarka (« la ville des sept ravins ») dans le Nord-Est du Kazakhstan révèle une étendue et une organisation spatiale plus complexes qu’on ne le supposait.
Fruit de quatre ans de travail d’une vingtaine de chercheurs, Itiner-e dresse une carte impressionnante du réseau routier de l’Empire romain à son apogée vers 150 de notre ère. De l’Europe au Proche-Orient et à l’Afrique du Nord, 300 000 km de routes ont été répertoriés – soit 120 000 de plus que ce qui avait été établi jusque-là.
Avec ses quelque 5200 cavités alignées le long d’une ligne de crête sur 1,5 km de long, réparties en une soixantaine de sections, le site du Monte Sierpe au Pérou a donné lieu à de multiples interprétations (funéraires ou défensives notamment).
D’un chantier de fouilles à l’autre, les conditions de terrain peuvent être très inégales. Celles du 117 boulevard Saint-Germain (non loin du métro Odéon) auront été particulièrement complexes.
En plein cœur des quartiers nord de Marseille, a été mis au jour un vignoble datant de la Massilia grecque, fondée vers 600 avant notre ère par les Phocéens.
Fouillé entre 2019 et 2023, le complexe souterrain de Hukok en Israël, fait de tunnels, passages étroits et salles de refuge taillés dans la roche calcaire de Basse Galilée, a été daté de la Grande Révolte des Juifs contre les Romains au Ier siècle de notre ère (66-70).
Au mois de septembre, un diagnostic réalisé à Saint-Péray (Ardèche), dans le cadre du projet de contournement routier de la commune, révélait la présence d’un probable bâtiment viticole gallo-romain.
Au milieu du XVIIIe siècle, Thionville se dotait, pour protéger sa rive droite, d’une ligne de fortification avancée composée de trois bastions, de deux demi-lunes et de la porte monumentale de Sarrelouis.










