Plusieurs agences de presse, dont l’agence iranienne Isna, ont annoncé que des dommages auraient été causés au palais du Golestan, à Téhéran, dimanche 1er mars : « À la suite de l’attaque conjointe américano-israélienne (…) dans le sud de Téhéran dimanche soir, le palais du Golestan (…) a été en partie endommagé », a indiqué l’agence. Des fenêtres, des portes et des miroirs auraient été touchés par les ondes de choc. Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, le palais, considéré comme le « Versailles iranien », est un chef-d’œuvre de l’ère kadjare. Édifié au XVIe siècle, il est devenu le siège de la dynastie kadjare en 1779 et a été redécoré au XIXe siècle.
L’UNESCO alerte les belligérants
À la suite de ces dommages, l’UNESCO a fait savoir qu’elle « continue de suivre de près la situation du patrimoine culturel en Iran et dans la région, afin d’assurer sa protection. À cette fin, l’Organisation a communiqué à toutes les parties concernées les coordonnées géographiques des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, ainsi que ceux d’importance nationale, afin de prévenir tout dommage potentiel. » Elle rappelle en outre que les biens culturels sont protégés par le droit international.










